• MAMAN : les témoignages (3)

     

     

    L’auteur tient à préciser qu’il dénonce toute action qui s’inscrirait à l’encontre de la liberté individuelle, et que donc ce texte, qui vise à la compréhension, est à lire au second degré.

     

    MAMAN : les témoignages (3)

     

    ― Si la MAMAN accueille les hommes en déshérence de rôle, les hommes en perdition pour les aider à se reconstruire une identité positive en phase avec le monde d’aujourd’hui, la MAMAN accueille aussi des personnes, chercheurs et universitaires, qui peuvent lui apporter de la contradiction, car le regard que nous portons sur nous s’enrichit de celui des autres. C’est ce regard décentré qui doit permettre de progresser sur nous-même dans ce long chemin qui s’appelle l’humanité. C’est pourquoi je vous demande d’accueillir chaleureusement l’universitaire et sociologue des genres, Irma de Patachou.

     

    ― Bonjour Irma, et merci d’être venue partager avec nous quelques-unes de vos réflexions sur la condition de l’homme moderne. Alors, nous assistons actuellement à un « homme-bashing » sans précédent. On lui reproche par exemple d’avoir les jambes écartées quand il s’assoit dans le métro, et de prendre toute la place. Mais ne trouvez-vous pas cette polémique un peu déplacée ? Car après tout, s’il s’assoit comme ça, c’est peut-être pour ne pas écraser ce qu’il a entre les jambes, non ? Qu’est-ce que cela vous inspire ?

    ― Faut lui couper les balles de ping-pong comme ça il arrêtera de jouer avec !

    ― …Et… ?

    Et rien du tout, si c’est les roubignolles le problème, tu lui coupes les roubignolles et comme ça ya plus de problème !

    ― Bon, et qu’avez-vous à dire sur les viols et les agressions sexuelles que subissent un grand nombre de femmes ?

    Coupez-leur les coucougnettes aux hommes, et ça fera place nette !

    Ah ? Et pour les violences ? Car je le rappelle, 82% des auteurs de meurtres sont des hommes, quelle est votre solution ?

    ― Je suis pour l’égalité des sexes !

    ― J’imagine que dans votre bouche cela veut dire couper leurs attributs ?

    ― Pas du tout, ça veut dire en greffer une paire aux jeunes filles (et non pas une jeune fille au pair) !

    ― Et si cela n’est pas possible ?

    ― Alors plan B : couic !

    ― Mais ne craignez-vous pas qu’à force d’utiliser la trancheuse à boules il n’y ait plus d’hommes pour la reproduction ?

    ― Avec les banques de sperme on n’a plus besoin de ces gougnafiers ! On est bien mieux entre filles.

    ― Cela réduirait aussi, j’imagine, les inégalités professionnelles entre sexes.

    ― Vous avez tout compris !

    ― Ne croyez-vous pas qu’avec un peu d’éducation et de prévention dès le plus jeune âge, l’homme pourrait apprendre à maîtriser ses pulsions et donner le meilleur de sa tendresse aux femmes ?

    ― Une paire de ciseau, c’est moins cher et c’est plus rapide !

    ― Mais si les hommes se comportent si mal envers les femmes, c’est peut-être que les mères n’y sont pas pour rien, non ?

    ― Elever des bêtes humaines ? Soyez sérieux ! Le mâle est infâme dès le départ. A cela une seule solution pour que ses hormones ne fassent pas de lui un monstre : couic ! couic !

    ― Ne craignez-vous pas d’attiser la guerre des sexes avec de tels propos, et d’aggraver la situation en renforçant les aprioris négatifs portants sur les hommes ?

    ― Depuis des millénaires, depuis que l’homme est homme, la femme est opprimée. Aujourd’hui est venu le temps de la lutte des sexes ! La femme au pouvoir ! A bas les hommes ! Mort à ces chiens qui ne savent que remuer la queue !...

     

    ― Bien, remercions Mme de Patachou qui nous a fait la gentillesse de sa visite, et d’avoir partagé sa vue très sexuée de la condition humaine. Avec elle ça ne va pas être du gâteau ! Nous invitons tous les hommes à ne pas se laisser aller à la déprime ou à la violence, sous prétexte que les femmes n’en voudraient qu’à leur bourse, et de ne pas tomber eux-aussi dans des préjugés aussi destructeurs que réducteurs. Qu’ils viennent plutôt confier leur désarroi à la MAMAN ! Et rappelons que la violence physique, eh bien c’est aussi de la violence psychologique !

     

     


  • Commentaires

    1
    domi
    Samedi 25 Novembre 2017 à 12:07

    Irma ne sort pas d'une maison de tolérance et c'est bien dommage pour nos huevos - oeufs ou testicules) dont elle ne songe qu'à faire des ... "hommelettes"  ;-)) 

      • Samedi 25 Novembre 2017 à 12:26

        Bien vu les "hommelettes" !

    2
    vivi
    Vendredi 29 Décembre 2017 à 10:20

    dans le deux j'avais écrit que cela me foutait les boules... euh!!! je n'aime pas trop les ciseaux... sur cette lecture je pense à ma mémé qui disait toujours "ferme les jambes on voit ta culotte... "donc j'ai préféré porter les pantalons... pas la culotte... oups je file...kissous

      • Vendredi 29 Décembre 2017 à 12:01

        Tous ces cochonnets, ça fout les boules !

         

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